30/09/2007

Promenade dans le village "Niedermorschwihr"


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Les rues du village sont étroites. Les maisons aux couleurs chatoyantes, attirent nos regards .Les balcons sont joliment fleuris.

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La visite s'écourte car le temp est venu de regagnerla Belgique

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Avant de monter dans l'autocar nous nous changeons.Voilà un beau week-end de convivialité qui se termine dans la bonne humeur.

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29/09/2007

La cave à vin

L'Alsace , une  terre d'histoire pour de grands vins : culture amenée par les Romains au début de notre ère , puis ravivée par les Mérovingiens et les carolingiens qui font grande consommation de ce vin"tonique et qui rend gai"

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Du pied de vigne à la bouteille.

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On utilise toujours des tonneaux en chêne qui ont plus de deux cents ans d'âge . A l' heure actuelle les vignerons emploient aussi des cuves en inox.

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Elles sont plus facile à nettoyer.

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Les explications de la vigneronne sont suivies avec attention par le groupe. Enfin la dégustation peut commencer.

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Au Moyen Âge , les vins d'Alsace comptaient déjà parmi les plus prestigieux d'Europe.

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28/09/2007

En route pour l'Alsace (16km)

D'emblée nous nous attaquons à une montée très raide.

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Dernier regard sur le beau petit village d'Orbey.

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Nous appercevons en bas à droite, en rose fuschia notre hôtel et ses petits bungalows.


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D'un pas alerte nous descendons vers les vignobles Alsaciens

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Devant nous  s'étale Turckheim ,

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mais  la troupe se rend à Niedermorschwihr  , charmant petit village entouré de vignes et abrité des influences océaniques par le massif vosgien qui lui assure l'une des pluviométrie les plus faibles de  France (500à 600mm d'eau  par an) , le vignoble d'Alsace bénéficie d'un climat semi continental ensoleillé, chaud et sec.

 


 

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27/09/2007

Ouf ! on redescend .

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Après avoir dîné nous nous attaquons à la descente qui s'avère être périlleuse pour certains d'entre nous, car au sein du groupe , nous avons des amis d'un âge avancé ,(75, 77et 80ans) marcheurs bien meilleurs que nous.

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Descente néanmoins trés appréciée après la longue montée d'autant plus qu'elle sortait de l'ordinaire par la nature du terrain.On se sentait un peu "alpiniste " sur les bords.

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Dernier coup d'oeil sur le lac Blanc

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26/09/2007

Orbey (Suite)

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La montée finale vers  le point de vue sur le lac blanc s'apparente pour certains d'entre nous à un véritable calvaire.

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Mais lorsque nous arrivons au sommet,  quelle joie de pouvoir contempler le paysage grandiose qui s'offre à nous.

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 Nous décidons donc de dîner sur place.

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25/09/2007

Week-end à Orbey (Suite)

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Après avoir jeté un regard  attendri sur cette petite école de village comme au temps de notre enfance,

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nous partons vers d'autres horizons. (19km)

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24/09/2007

Week-end à Orbey

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Voyage dans les Vosges

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Nous étions quarante .Certains d'entre nous un peu naïfs car nous ne savions pas vraiment ce qui nous attendait.

Qu'importe, il n'y a rien à regretter.Ce fut dur mais tellement enrichissant point de vue paysages et contact humain.

A aucun moment le groupe ne s'est désolidarisé alors que les écarts entre les plus forts et les moins forts auraient pu être énormes.

Quel merveilleux week-end !

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30/08/2007

Les 20km de Marie.

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Seraing la verdoyante.

                           Dimanche 26 août 2007.

 

 

 

                   Marie K. est au gouvernail pour le pilotage du Gopass t.s.v.  à la découverte d’une partie des 200 hectares de la forêt sérésienne.  Dix neuf adeptes prennent le départ depuis la cours du Val St Lambert.  On s’engage sur un sentier sec et plat longeant le ruisseau de Villancourt.  Il ne faut pas attendre longtemps pour se délecter d’une succession de montées.  Par endroits, les dernières pluies ont rendu le sol spongieux et le franchissement des ruisseaux délicat.  Mais, à coeur vaillant rien n’est impossible.             Le parcours côtoie des sites où s’entremêlent histoire et légendes narrées par Yvonne.- « Le trou d’Osny » du nom d’un Pierre d’Osny, sorte d’ermite qui, au siècle dernier a trouvé     logement dans un creux de la paroi rocheuse.  Il exerçait plusieurs petits métiers dont le ressemelage des chaussures qui, apportées la veille sont disponibles le lendemain.Il paraît aussi que les moines de l’abbaye du V.S.L., chassés à la révolution française, auraient caché leur trésor dans une des cavernes de la grotte.  Aucune recherche n’a abouti à leur découverte.  Peut-être une suggestion pour le jeu : « la carte aux trésors ». - « La source des amoureux » est à cent nonante neuf pas.  Des Nutons entreprenants y auraient fait des avances avancées aux belles en l’absence de leur promis. - « Le pont des Cosaques » surplombe le ru du Chéra.  Cette appellation serait liée à un bivouac fait à cet endroit par des soldats de l’Est passant par là ??? (Si vous ne croyez pas celle-là on vous en racontera une autre). - « La source du Père et de la Mère Antoine » en contrebas de la route de Rotheux.  On plonge ici dans le spirituel avec le premier cité qui a créé le culte antoiniste (1910) basé sur la foi, le désintéressement, le respect des autres croyances, l’amour du prochain et la réincarnation (31 temples en Belgique, 33 en France).  Par l’imposition des mains, il aurait obtenu certaines guérisons.  Après sa mort, sa femme a poursuivi son oeuvre. DSC_0002
              Une telle élévation de pensées se prolonge par le chemin du crucifix aboutissant au monument du « Bê bon dju » (Le beau bon Dieu), lieu de retrouvailles des adeptes du mi-parcours et du transfert de la plume à notre secrétaire Annie. Il est midi et au lieu-dit « Le Bê Bon Dju », une vingtaine de marcheurs retrouvent les dix neuf premiers du matin. C’est l’heure de la pause repas, chacun s’assied sur les bancs disposés en cercle autour d’une colonne faite de trois tambours de pierres c’est le « Bê Bon Dju » elle date de 1810 et elle n’aurait pas vraiment d’explication plausible si c’est au regard folklorique. On l’attribue à un point de RV de procession, et aussi à un arrêt sur le chemin des Abbés du Val pour leur château de Plaineveaux. Embrassades, retrouvailles joyeuses, ça fait beaucoup de bruit au carrefour de ces grands chemins !

Au moment de repartir Ivonne nous rappelle et nous suivons à nouveaux les pas « guidés » de Marie. Le bois est tout aussi humide et labouré (par les hordes de sangliers) que le matin, nous empruntons une longue drève de hêtres pour arriver à hauteur de la route de l’Air Pur (bien connu de tous pour nos RV !), nous descendons dans le bois de la Vecquée par le Trou du Moulin, nous continuons, nous empruntons un tronçon du RAVeL dans le bois de la Marchandise jusqu’à la N qui conduit au Pairay. Toujours par des petits sentiers sinueux, tantôt boueux, tantôt escarpés et brutalement bifurquant laissant pantois les premiers et offrant le privilège aux derniers !Les quelques promeneurs isolés regardent notre groupe joyeux avec envie et étonnement. Au détour d’un carrefour de civilisation, quelques uns nous quittent, comme notre très cher ami Léon qui doit se préparer pour les agapes du soir. Nous continuons à marcher dans cette forêt mélangée, majestueuse et dénommée : le poumon vert de Seraing. Forêt dite domaniale (de l’Etat) d’où régissent des règles très strictes en matière d’abattage et de conservation. Depuis toujours la forêt a constitué le poumon vert par rapport au fond de Seraing qui composait principalement le bassin sidérurgique. Nous ne sommes plus très loin de nos 20km (pour les dix neuf premiers !) nous approchons du sentier du Bois de l’Abbaye. A hauteur du Fond d’Estinne, le chemin nous conduit à un espace aménagé de plans d’eau récemment réaffectés et réapprovisionnés en poissons, ce qui leurs confèrent une aire de tranquillité et de détente. Mais pour l’heure une musique de guinguette doit titiller le goujon !Nous approchons de la Cour du Val. Construite à la fin du 19ème s. elle faisait partie autrefois d’habitat aux corons de la Cristallerie. Actuellement ces petites habitations ont été rénovées et restent de l’habitat à caractère social. Après avoir remercié Marie pour son très beau parcours, Ivonne nous donne quelques informations relatives au site du Val St Lambert.Un peu plus bas, une fontaine dédiée à la famille Plescia dont un des enfants fut assassiné lors de la mission de paix au

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Rwanda.   Cette fontaine était au départ surmontée d’un bloc de cristal brut aujourd’hui disparu. Nous longeons le bâtiment des « Etrangers », autrefois faisant partie de l’Abbaye Cistercienne elle servait comme bâtiment d’accueil pour les étrangers. Actuellement classée mais en piteux état elle attend sa rénovation et sa réaffectation. Des platanes plusieurs fois centenaires ornent ce site et nous découvrons en contrebas la Manufacture qui constitue l’usine d’aujourd’hui ainsi que les bureaux et la boutique.Devant nous, s’offre le Château de l’Abbaye Cistercienne (18ème s.) rénové, qui a vécu un incendie il y a un an et qui grâce à cette rénovation n’a subit que des dommages dans sa toiture mais les dégâts des eaux sont considérables dans tout l’ensemble muséal. Un restaurant attenant attend un nouveau propriétaire et dans l’aile perpendiculaire au Château (elle aussi est rénovée), cette bâtisse abrite le Centre de Congrès du Val St Lambert.        Chacun reprend sa voiture, certains iront se changer, d’autres récupérer leur véhicule stationné en haut de la cité et leurs effets.Et la fête commence « au Jardin d’Eden d’Ivonne et Marko » !Les tables sont dressées autour du cerisier et le maître des lieux s’active au fourneau aidé  d'Emile

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                                  Chaque responsable de sa participation apporte ses créations ou achats au moment opportun. Le Tout sera bien sûr original, varié, recherché et surtout convivial. L’énumération n’est pas possible mais tous savent que la réussite de cette soirée (à 2€ pardon !) est le fruit de l’attention pertinente de nos hôtes et de tout le groupe  
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03/08/2007

Par monts et par vaux

            Clochers, sanctuaire et châteaux du Pépinois                                                 Dimanche 1 juillet dimanche 1 juillet 012
         Face à une météo pessimiste, il n’est qu’un seul remède : une statue de St Joseph placée sous les rhubarbes.  La Bible le dit charpentier ; aurait-elle omis son pouvoir climatologique ?  Ce dimanche, il a pleinement satisfait aux attentes ensoleillées des 24 marcheurs présents.  Nos chefs d’unité avaient annoncé une côte pénible.  A l’usage, l’abondance des monts contraste avec l’indigence des vaux, rares comme la pluie au Sahel.  La récompense : au pied des monts et aux nôtres s’étalent de superbes paysages. 

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                                                                                                      La montée du Réfawtay tient de l’ascension de l’Everest ; c’est une troupe désemparée qui défile aux abords du village de Cornesse. 

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Requinqués, après la pause banane, on plonge  vers Pepinster où Nelly est larguée temporairement (*).  Finies les réjouissances descendantes, voici l’escalade de la rue de la Libération.  Au sommet, un banc bienveillant invite au repos et le retour de Nelly. 

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 Serait-ce un mirage ? Non, un court replat  longe le château des Mazures



 

et un chalet bavarois garanti made in RFA.  L’occasion d’immortaliser un quarteron de sémillantes frimousses.

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                                    L’itinéraire aborde un chemin de terre détrempée et, ô bonheur, une montée vers les ruines d’une tour néogothique du 19e. 

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 Peu après, une première apparition (Banneux est proche) : Myrèse tous sourires et Armand en forme olympique.  S’ensuit une seconde apparition (commune dans ces régions) une sympathique clairière, proche d’un poudingue, qui étend ses troncs d’arbres invitant au pique-nique agrémenté d’une folle course de chiens.

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  Soudain ! un GSM capte le signal de détresse d’Yvonne dont les reins font le tour.  Ce tour lui joue un vilain tour pour la suite du tour. Ayant plus d’un tour dans son sac, le vieux bon Dieu de Tancrémont lui suggère un dopage au Dafalgan. 

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 C’est le miracle ! stop au rein tournant (lumbago) et hop aux véloces enjambées .                                                        Si vos voies digestives fréquentent peu les tarteries industrielles, elles vous seront reconnaissantes d’éviter celles de Tancrémont. 

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On repart dans le calme de la RN.266 jusqu’à la descente vers le fond des trois bois le long de la Picherotte.  Elle est au Gopass ce que la Bérézina fut à Napoléon :chute de Colette, imitée par Myrèse et Ursula adoptant l’immersion podologique. Pour n’être pas en reste, Emilie et Sandy s’adonnent à l’immersion totale avec un complément par arrosage au jet d’un laveur de voiture complaisant.  Le chien Lola en profite pour une escapade dans une course poursuite de chevaux. 
                                                                                                                                       Après ces péripéties, il est l’heure de reprendre contact avec une montée où s’étalent successivement myrtilliers et framboisiers tentateurs dont profitent quelques uns. Traversée de Becoen et de deux passages sur la voie ferrée, le gué romain et l’arrivée ensoleillée rue de Flère.  Désaltération et sustentation gaufres maison offertes par nos hôtes .L’occasion d’admirer les coiffures de Marko en grand prêtre égyptien

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et d’Armand au mouchoir coins cardinaux.

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 On se quitte sous les embrassades non sans remercier chaleureusement Colette et Marcel pour cette magnifique promenade suivie de restauration.                                                                                        A la prochaine.             ___________________________________________________________________________(*)  Restitution à son papa d’un petit marcheur  bien fatigué.  

 Texte: Albert     Illustration: Marcel.   

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02/08/2007

Balades dominicales

Sur les terres de Rouge-Minière
Dimanche 15.04.2007

 

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A l’invitation de Francine : vingt neuf (ex Gopass ), cinq chiens, une moto et une douzaine de voitures sont au rendez-vous de Rouge-Minière. Coiffée de sa casquette de baroudeuse en chef et juchée sur la plus haute marche d’une chapelle, Francine développe sa stratégie de ratissage de la région. Le détachement se déploiera sur une distance de 40/45 km, voire plus si affinités. Premier objectif : la conquête de l’eau ferrugineuse dont Bourvil et Christine ont révélé les bienfaits. Objectif final : l’assaut du glacier de Ferrières à la réputation qui n’est plus à faire.

 

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A l’appel d’un sifflet plaintif, le contingent s’ébranle mollement avec une vingtaine de minutes de retard sur les prévisions. Il rejoint un bois proche pour se mettre à couvert des ardeurs de Râ. (Suite après l’insert info )
Vade mecum du randonneur
Les bonnes pratiques librement acceptées stimulent la cohésion d’un groupe. Etre ponctuel à l’heure du rendez-vous au lieu de rassemblement est une maxime à méditer, à tenter.
Bref : Comme nul TSV (ex Gopass ) n’a le statut d ’Académicien , le quart d’heure de tolérance consenti à cette noble fonction ne sera plus d’actualité à nos prochaines activités.


A travers sentiers, petites routes, et passages en sous-bois, l’itinéraire traverse de délicieux paysages doublés du charme d’une resplendissante nature tout en fleurs. Les tapis d’anémones, de primevères et autres (au secours Annie) sont un régal pour les yeux. Que dire du rite de la pause banane sinon qu’il s’effectue à la vitesse d’un ravitaillement carburant dans un grand prix !

 

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Mais, en compensation, il est un arrêt prolongé incontournable : la revitalisation gastrique.

 

 

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Et voilà que, près d’une mare, à l’ombre du feuillage, un entassement de troncs d’arbres s’offre au déballage de nos pique-niques. La gent canine reçoit également sa part. Au dessert, le facétieux Jacques effectue une tournée générale d’un assortiment de croquettes pour chiens (succès garanti).



Bien lestés on aborde un chemin de pente moyenne. Sur un sol plat, Léon chute à plat sans dégâts. On repart, la pente s’accentue jusqu’à une croisée de chemins. Instant tragique ponctué de sanglots longs des émotions, du déchirement des adieux, des bisous fracassants car, nous quittent ici :
Danielle, Yvonne, Marco…….pour le chant choral
Colette et Marcel……………..pour saturation pédestre
Noëlle et Roland……………...pour ménagement.

Les vingt-trois rescapés poursuivent la route vers leur destin. Comme en -50, un général romain franchissait le Rubicon, aujourd’hui les TSV franchissent le Pouhon aux eaux ferrugineuses. Après un rafraîchissement extérieur, stimulés par la récompense promise par la chef, on mobilise ses dernières forces pour l’assaut final de la glace promise. Soulignons que le « glacier de Ferrières » est un établissement recommandable à la fois, pour la qualité de ses produits et pour l’addition qui s’ensuit. Après que chacun eut versé son écot, il restait trop d’euros ? Est-ce miracle, mirage, hallucination collective, jackpot ? …Nulle explication ne fut trouvée. (Suite après l’insert info

Dernier conseil :
La mauvaise santé de notre planète n’est plus un secret pour personne. Amoureux de la nature, les TSV sont, dès à présent invités à renouer avec la bonne tradition du covoiturage. Une contribution modeste certes mais une manière
concrète de participer, là aussi, à l’opération sauvetage de la Terre Merci d’y penser et de le réaliser
.

. Compte tenu de la croissance de la meute accompagnant nos randonnées dominicales, ce groupe ne mériterait-il pas une soirée de réveillon à la recherche d’une dénomination qui lui serait propre ? La formulation devra être souple afin qu’elle puisse convenir à plusieurs espèces dès fois que Léon serait accompagné de Maximilien, pour d’autres par leur félin préféré. Une première idée serait TVS (Toutous so l’voye ) ou ( Tchès so l’voye ) mais les poissons…Quid ?
Comme Moïse a conduit le peuple d’Israël vers la terre promise, Francine et toute son autorité a mené le groupe de TSV à travers les terres de Rouge-Minières ; un parcours de 17 km à l’allure moyenne de 3,9965 km à l’heure. Bravo.
Tandis que vient l’heure des « au revoir » un chaleureux merci est réservé « tout seul » à notre chef d’unité pour cette merveilleuse journée.
A la prochaine.

     Textes :Annie  Comentaire :Albert   Illustration : Marcel

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    Juslenville, Sohan, Oneux… (Sur les Traces de l’Armée Secrète)  Dimanche 29 avril 2007               chiens%20(132)
 
                                          
 
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 Il fallait mériter sa participation à la promenade proposée par Nelly et Georges. D’abord, déjouer les pièges de la course Liège-Bastogne et retour. Puis, au parking, dégoter une place de stationnement dans la masse des véhicules en place pour un point A.D.E.P.S. Se frayer un passage dans les pelotons de cyclistes et, moins gênants, le rassemblement d’un groupe de spéléologues. Mais, il est bien connu qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Toutes ces chausse-trapes font que le départ est postposé au-delà du quart d’heure académique. Restons cependant attentifs, les uns vis-à-vis des autres, qu’une exception ne devienne la règle. On s’engage dans la rue Rittwéger pour admirer la « maison espagnole » (17ème) avec ses colombages et l’étage à encorbellement. Retour en arrière pour arpenter la seule côte de l’itinéraire selon Georges. La suite montrera que son engagement n’a plus de valeur qu’une promesse électorale. Soudain ! consternation générale, Jacques a disparu (Ascension ?). Nos appels désespérés restent sans écho. Soyez rassurés bonnes gens car, deux heures plus tard, il réapparaît à hauteur du cimetière d’Oneux (miracle ?). 

Revenons au groupe qui gravit la côte vers le cimetière de Juslenville. Là, Nelly raconte le 1er épisode de la légende de la « Rodge gade ». La route devient maintenant chemin de terre, aborde un petit pont sur un ruisseau à sec et…dans les bois, une forte montée jusqu’au château de Sohan (17ème). Il fut incendié, en 1944, par les Allemands en représailles contre les maquisards. Quelques uns se rendent au monument proche commémorant les victimes.


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Poursuivant la route, on marche sur un terrain surmontant des galeries d’exploitation de minerais (hors activité actuellement). Ce chemin aboutit à la ferme des Trixhes, également incendiée en 1944 par les mêmes lors du drame de Sohan. Pénétrons maintenant dans le village d’Oneux où, près de l’église dédiée à St Georges, un petit promontoire planté de grands tilleuls offre un lieu propice et ombragé pour le pique-nique.

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 Les amateurs de couscous passent commande auprès de Christian. Une bien agréable surprise nous attend : un rafraîchissant et bienfaisant apéritif, accompagné de gaufres maison, offerts par Nelly et Georges à l’occasion du 35ème anniversaire de leur rencontre.Nelly raconte l’histoire de St Georges : une sorte d’O.R.L. à la thérapeutique particulière. 

Un coup de sifflet et hop…direction « le cazer »; un ensemble de petites habitations en colombage et briques enduites formant coron et habitat des ouvriers des mines du Rocheux. Plus loin, la route longe le monument du Rocheux portant les noms de cinq résistants assassinés par les Allemands. En bordure de prairie se dresse un chêne remarquable. Nous empruntons la « route de l’Armée Secrète » et le passage du ruisseau vers le village de Sasser et ses « tchéris ». C’est une sorte d’auvent accroché aux fermes pour abriter les charrettes (à l’époque). Un sympathique chemin traverse la campagne, tout en beauté, avec une vue superbe sur la vallée de la Hoëgne. A Fays, deux clochetons blancs surmontent le château entouré d’un haut mur d’enceinte en moellons de grès et « à louer ».


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  La rentrée au bercail approche avec une courte halte désaltérante à hauteur de la « ferme de la tour Wolf » (1645). A l’époque, moyen de défense des habitants et, durant la deuxième guerre mondiale, refuge de résistants recherchés par la gestapo (police allemande). Dans le même genre, à quelques centaines de mètres, une croix dénommée « croix du thier du gibet » (1380) et lieu de pendaison.A cet endroit se situait le repaire « d’el rodge gade ». L’occasion pour Nelly de narrer le second et dernier épisode de cette légende (et tant pis pour les distraits…pas de résumé). On repart vers une prairie « la terre aux navettes », une plante dont on extrayait l’huile pour la lubrification des métiers à tisser. Passage par un échalier, une autre prairie, un autre échalier et, entre les maisons, la route conduit vers le parking du départ. Toutes ces péripéties méritent bien un dernier verre au café local.Saluons Nelly qui commenta, avec brio, les divers sites décrits dans le parcours.MERCI à Georges et Nelly pour le superbe itinéraire et la découverte de paysages à couper le souffle sous un soleil brillant à souhait.Entre-temps, la course cycliste s’est terminée et chacun peut rejoindre ses pénates par l’itinéraire le plus approprié non sans les bisous de circonstance ponctuant les poignants adieux.[1]A la prochaine.     Bon rétablissement et proposition à l’ami Paul :  En vélo, guidon des deux mains tiendraEt de galantes privautés t’abstiendraEn randonnée, ainsi point ne choira.  


[1] Pour la rédaction : notre ami Albert  Pour l’illustration : Marcel  Pour la mise en  page : Annie

 

               

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      Lierneux , 20-mai-2007

 

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 Ce dimanche, nous étions invités par Brigitte et Annie pour 2 boucles de marche de 10km (foi de carte IGN ! les podomètres offrant trop souvent la controverse !).Et pour l’occasion notre amie est une demie heure en l’avance au RV mais,  manque de pot, nous attendons 14’  Josette !Bien que la pluie soit annoncée, nous avons bénéficié d’un temps chaud, ensoleillé et nuageux.Au départ, nous dénombrons 22 amis pour le circuit de la matinée qui à lui seul constitue une boucle paysagère autour de l’axe central : l’église particulière de Lierneux.              balade à Lierneux 009
 Nous empruntons le balisage t et au sortir du village, une fois le raidillon entre prairies atteint ; le paysage verdoyant et très fleuri ne va plus nous quitter. Thierry Carp. prend la tête et Thierry Fi. ferme la marche, l’ambiance est joyeuse comme à l’accoutumée, c’est la constante d’un groupe qui partage non seulement le goût des espaces verts mais y associe la convivialité. Ces deux éléments contribuent à vivre une journée salutaire.A hauteur du lieu-dit « La Vaux », nous suivons le petit ru qui sinue dans un fond humide, nous devons longer la parcelle d’épicéas car une bonne quantité de chablis encombre notre tracé, fort heureusement le balisage est dévié pour nous. Thierry en éclaireur assure la traversée de cette zone « à risque ».  Nous remontons et passons différents échaliers et clôtures en suivant bien les ordres de la guide qui pour l’heure n’étaient pas nécessaires !


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 Arrivés au sommet, l’arrêt   , une vue panoramique s’offre à nous, la chaleur un peu lourde nous invite à nous débarrasser de nos plus lourds effets.Et nous redescendons vers le Hameau de « Brux », traversons la N822 et retrouvons un sentier sinueux entre prairies avec de part et d’autre une vue circulaire sur les villages d’alentour.Une floraison de bords des chemins est bien présente : anthrisque, véronique, stellaires, chélidoine, consoude, renoncule…tout pour l’œil.Nous traversons une petite route pour nous engager dans un sentier pour nous amener à La Lienne, un gué, un petit passage de pierres et dans ce beau cadre nous faisons la halte de midi.                              Du côté de chez Léon, c’est toujours l’hilarité, mais de quoi peuvent-ils encore s’esclaffer ? Un nouveau projet pour : »La Godasse, le Go Pass, Todî sol Vôye » ? Réaliser un calendrier assez original quoique assez pertinent ! Mais au fait demandez-lui, rien ne vous empêche d’y participer d’ailleurs ! Thierry commence déjà ses premières prises de vues ! 13h  au è de l’O.T. départ pour la seconde partie de la journée. Quelques uns nous quittent et d’autres nous attendent ; au total nous serons 23 + la Noisette.La seconde boucle est fort différente du matin, elle emprunte le tracé du n et une fois laissé le village dernière nous, nous prenons un sentier boisé qui longe La Lienne.Les frais émoulus de l’après midi, marchent à fière allure aussi le frein est annoncé pour permettre à tous d’être à l’aise et un court arrêt s’impose, juste le temps de sucer une chocotof de notre amie Suzanne. Merci. Arrivés à la balise toponymique « Les Gueules » nous redescendons pour traverser La Lienne , des petits ponts de bois nous préservent de cette humidité ambiante. Un chemin à travers des peuplements d’épicéas remonte vers Verleumont, sur le plat dans ce paysage accidenté, des chênes rabougris, une pépinière de sapins (des vrais !) et la vue radieuse. Nous traversons la N645 et dès l’escarpement atteint, nous aboutissons dans une réserve botanique, l’œuvre d’un passionné. Une halte s’impose et l’explication n’est pas nécessaire car tout y est recensé et nominé. Dans  ce cadre enchanteur, les uns découvrent, les autres photographient ou se reposent.

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  Dès que nous passons près des azalées, un parfum suave nous arrête. On pourra découvrir des essences d’arbres inhabituelles pour le lieu : pin Weymouth, Tsuga hétérophylla, de nombreuses variétés de Cyprès, Châtaignier, Magnolia grandifolia, Erables japonais, Sorbier dont l’Alisier en passant par le Ginkgo bi loba..Au sol, des petits plants aux vertus médicinales comme : Mélisse, Thym serpolet, Aspérule odorante, Verveine, Millepertuis perforé, Hellébore fétide,…et autres plantes d’ornement.Nous quittons cet agréable endroit par un sentier qui borde coupes d’épicés et prairies et en bas nous retrouvons La Lienne pour un court instant. Encore une centaine de mètres et nous prenons place à la terrasse de l’unique bistrot.

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 Beaucoup opte pour une « Chouffe » bière locale dont une bouteille équivaut à 3 verres. A part 2 jus de fruits et un café ça devrait aller vite ? La fille de Marie-Thérèse se lance et va aider notre tenancier très vite débordé.Nous avons donc bien le temps d’annoncer les derniers projets, à savoir : *       Namur, le 03 juin,  marche et visite et retour chez Geneviève notre guide.*       Maaseik, vélo avec Annie le 17 juin.*       Huccorgne, marche + visite du Musée du cycle avec Jean et Francis, le 24 juin.*       « Par Monts et par Vaux » Pépinster, le 01 juillet avec Colette et Marcel.*       Et : le projet d’Ivonne : un week end de marche en Alsace en septembre.Après la bise traditionnelle, chacun reprend sa route et sans doute notre ami Thierry (Fi.) sur sa 750 cm3 aura trouvé un retour plus aisé sur une E25 bouchée par les travaux et un afflux de touristes en cette fin de long week end.
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23:18 Écrit par papy dans balade | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rando |  Facebook |

23/07/2007

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            Banneux le 28-1-2007

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   Ils étaient 27 au RV sur l’Esplanade de Banneux, quelques uns s’étaient excusés et d’autres se sont annoncés, le compte y était !A cette heure et sur ce plateau le froid de l’hiver y est piquant, si bien que nous emboîtons le pas sur le tracé du balisage jaune intitulé « promenade du Fond des trois Bois ». Directement Annie délègue une partie de ses pouvoirs à Emilie et Mélanie pour la reconnaissance du parcours, leur jeunesse font qu’elles tiennent la tête tout au long de la matinée, la minuscule « noisette » faisant des allées et venues entre elles et ses maîtres.Le sol est boueux à souhait, en l’entrée du chemin des troncs d’épicéas nous barrent la route et le canif ne suffit pas ! Une fois dans le bois le froid se dissipe laissant la place à une douceur nettement plus agréable. Retrouvailles sympas, encore de nouvelles recrues venues de l’un ou de l’autre.La forêt qui nous entoure est déjà d’un âge avancé et bien entretenue, par temps ensoleillé, les peuplements d’épicéas laissent filtrer la lumière.Le sentier est large bordé de temps en temps de feuillus et ponctués d’aires de détente.Au niveau d’un plat sur notre gauche 2 pavillons nous accueillent pour la traditionnelle pose banane.             

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    avant d’entamer une descente encore plus boueuse due récemment aux engins de débardage. Léon y va de son couplet : « Qu’on z ‘a bon todî so l’voye ». Au bout de cette dénivelée nous approchons sans la voir de la vallée de la Vesdre à

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hauteur de Gofontaine, nous amorçons le tournant et près d’une maison isolée, nous remontons en longeant le ru du Fond des trois Bois. Le ruban des marcheurs s’étire et se regroupe à la demande car nos deux jeunes filent….Une légère hésitation au petit pont « branlant » puis nous choisissons la voie la plus rapide du retour. C’est que sur le site dit centre marial ! Qu’une salle bien chaude nous y attend. D’autres amis doivent nous rejoindre. C’est la Taverne-Restaurant « l’Esplanade » dont le personnel nous accueille avec chaleur et s’active au mieux pour nous satisfaire en complément à notre casse-croûte.Nous y sommes si bien que RV est fixé pour les retrouvailles de la Neige Les marcheurs de l’après-midi sont prêts propres et en forme, nous allons repartir laissant quelques uns pour d’autres occupations familiales, cérébrales ou autres…La seconde boucle est moins engageante certes plus courte, plus venteuse car moins protégée, nous longeons des bois et des pâtures. Nous traversons le hameau de Adzeux non loin du village plus connu de Deïgné pour rejoindre la grand-route et Banneux. Sur notre droite de nombreuses bâtisses qui servent à héberger les personnes qui souhaitent vivre une période de repos, de revalidation ou de retraite. Mater Deï, Povelero, la congrégation St Vincent de Paul, La Vierge des Pauvres, le Sanctuaire des Pèlerins….tout y est concentré sur ce site. Comme les robinets d’eau bénite sont fermés (elle gèle aussi !) les bières d’abbaye conviennent très bien ainsi que les morceaux de tarte dont la célébrité de Tancrémont n’est plus à faire.Un 16km 100 dicté par le nouveau podomètre (décathlon !) de notre chère Ivonne ; la carte reprenant respectivement  8,5 km + 6 km. Tout juste revenus avant la pluie pour terminer cette belle journée !

  Texte: Annie    Illustration: Marcel 

 

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 Promenade autour de Goffontaine        le 25-03-07

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  Le RV de cette journée est fixé à 10h, au domicile de Colette et Marcel au Hameau de Flère 33A qui fait partie de l’entité de Pepinster.Nous sommes 20 et 4 chiens pour profiter de cette belle journée qui s’offre à nous après ces journées d’intense humidité, le soleil est acclamé avec une grande joie !    Sitôt Marie-Claire chaussée de ses bottines nous pouvons entamer notre 1ère côte, un peu raide surtout qu’en matière de retrouvailles chacun à beaucoup à dire et ne vérifie pas nécessairement son rythme de marche ! Après environ 200m, on prend la rue de Péléeheid.La 1ère maison à droite est l'ancienne école du village dite « école BINET» ainsi nommée en hommage à son instituteur, Mr BINET,fusillé pendant la guerre 40-45 par la GESTAPO et fermée depuis 1977. La ruelle suivante conduit à l'hostellerie LAFARQUE. Nous prendrons le chemin suivant, appelé HERDENVOIE, déformation de Herdavoie, chemin des herdis (herdis bergers). 

Presque au sommet, un vieux chêne appelé « tchêne a pioux » est un vieux chêne au pied duquel, selon la légende, un vieux mendiant pouilleux, passant souvent par là, allait se reposer et auquel il aurait donné ses poux .

  D'ici on aperçoit les prairies des DOUYS, le bois de HODWINRY.Sous ces lieux, à FLERE, une partie des eaux de la Vesdre se perd dans un chantoir (ou agolina). Ce cours d'eau souterrain passe deux fois sous le lit de la Vesdre pour rejaillir après plus de un km, près de la station d'épuration de GOFFONTAINE bas.

En se dirigeant vers la place du village de PELEEHEID (talus pelé, déboisé) appelé à l'heure actuelle, Goffontaine haut, on peut apercevoir le lieu-dit « LES BATIS » et le sommet des 2 tours carrées de « l’I.P.P.J.» (Institution Publique de Protection de la Jeunesse) auprès duquel nous passerons plus tard.


  

Un peu avant d’arriver sur la place du village, sur notre droite, Georges nous rappelle que lors d’une des « ballades aux Rois » nous sommes passés par cet endroit et nous avions découvert ces maisons « témoins » toutes en bois et comme surgie de la terre.

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   Sur la place, l'église ST Monon (1890) et à votre droite, l'ancienne chapelle qui servit plus tard de cabaret. Descente vers GOFFONTAINE (bas) par le chemin autrefois appelé «Thiers de l'Eglise ». Face à nous, une ferme formée d'un ensemble de bâtiments d'allure carrée .Le portail d'entrée date du XVI siècle, le corps de logis de 1688 .Une partie de ce bâtiment servait à emprisonner les détenus avant leur jugement. Dans la bâtisse, un banc de pierre s'appelait le banc des accusés .Bien que dépendant de SOIRON, les accusés étaient jugés sur place et en cas d'exécution, étaient exécutés à DROLENVAL. Après la traversée de la grand-route, nous passons sous la voie ferrée et nous apercevons la station d'épuration.

A l'aire de repos, quelques explications sur cette station et sur la « résurgence »

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 Phénomène expliqué au début de la promenade (voir les panneaux) : GROTTE du CLEUSEVAY:Explorée par SMERLING vers 1836 et disparue lors de la construction de la route et du chemin de fer. On y découvrit des ossements d'animaux du quaternaire (de -2.000.000 à - 10.000 ans) ours, loup, mammouth, lion, hyène. 

A l’aire de repos, le mot est juste et même si c’est un peu tôt avant la deuxième montée c’est l’arrêt 

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Après être passés sur la Vesdre, nous entamons la montée vers HALINSART après avoir jeté un dernier regard sur PELEEHEID et sur le gigantesque mamelon du REFAWTAY.

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    Photo du mamelon du Refawtay     Nous entamons une dénivelée généreusement boueuse de ces derniers jours mais comme le printemps est à la porte, la nature nous fait découvrir ses premières floraisons : ficaires, violettes blanches et mauves, pulmonaires….dans les jardins, le forsythia et les prunus…Arrivés au sommet, après une respiration salutaire, nous traversons le village de Trasenster. Un petit regard vers la gauche et nous voyons le chemin sur lequel nous nous trouvions au début de la baladeVue sur les hameaux de DROLENVAL (une cour de justice y aurait siéger au XVIIème s, de CORNESSE (esse abondance> selon certains, abondance de bêtes à cornes) et de nouveau sur le mamelon gigantesque du REFAWTAY. Nous passons devant l'école de TRASENSTER, puis devant l'entrée de la propriété dont le bâtiment principal (tout à l'arrière plan) servit à héberger les kosovars Il est à présent réservé aux réfugiés politiques.A cet endroit, se trouvait un magnifique château qui servait de centre de vacances aux enfants du personnel de la R.T.T. (régie des télégraphes téléphones). Le château et sa conciergerie du même style ont été démolis vers les années 1960 pour faire place au bâtiment actuel.Seule la ferme du domaine est restée (sur votre droite) « ferme du domaine de COLONHEID »Bifurquant à gauche, on se dirige vers « LES BATIS» (aperçu du début de la promenade). Nous continuons sur la petite route pour arriver dans les Bois de Banneux. Les cris de « j’ai faim » d’Ivonne n’y changeront rien car tout a été préparé et le lieux de la pause-midi n’est plus très loin. C’est dans ces bois que Marcel dès la saison, s’adonne à la cueillette des myrtilles. Au cimetière, un petit sentier nous fera longer « l'IPPJ » et nous verrons bientôt les tours carrées que nous avions aperçues au début de la randonnée (ancien château en style Renaissance liégeoise).

Nous sommes à peu près au bout de nos peines point de vue efforts car nous arrivons sur les pleins de BANNEUX et nous croisons la promenade faite avec Annie au mois de janvier.

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C’est l’arrêt de midi, notre amie Marie a oublié son sac mais pas de problème avec le groupe que nous formons, elle aura de quoi largement se sustenter chacun y va de son petit morceau à offrir. Les oublis qui deviennent l’habitude avec l’âge ont parfois de si bons côtés devant la solidarité qui se traduit généreusement.

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                                                                                               Il fait beau, le chien d’Huberte voudrait repartir…Lola et Noisette s’en donnent à cœur joie pendant que les 2 autres sont attachés.Et il ne nous reste qu’à descendre jusqu’à la maison de Colette et Marcel, certes il faut regarder où poser le pied car la boue ne manque pas. Léon et Michèle restent à l’arrière mais ils ont tant de choses à se raconter paraît-il !

Nous descendons le sentier pris durant la rando de Banneux mais à contre sens mais pour ce jour le coup d’œil est tout différent, le sol y est tapissé du feuillage très caractéristique de l’ail des ours.

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  Nous redescendons maintenant vers le ruisseau du « FOND DES TROIS BOIS»Ce ruisseau nous le longerons jusqu'à la Vesdre.Là, un panneau nous annoncera que le gué romain originaire du IVème s. n'en est peut-être pas un ? Allez savoir????? Et que le ruisseau qu'on a toujours appelé le ruisseau du fond des trois bois, s'appelle en réalité le SOUQUENRY.Terminons cette jolie randonnée en admirant la magnifique antenne MOBISTAR qui nous l'espérons, ne viendra pas gâcher cette journée.balade dominicale 048
                                                                                        

Il est tôt, le soleil est généreux comme nos guides d’un jour ; sitôt déchaussés nous sommes invités dans leur maison. Les portes du jardin s’ouvrent à nous. Colette s’active pour nous offrir un bol de sa soupe, un café, une eau….


balade 078 La soupe est à peine avalée, que les marcheurs de l’après–midi piaffent déjà d’impatience à savoir : Marie, Marcelle, René, Paul, Albert et Léon. Colette et ses deux petites filles Emilie et Sandy les accompagnent.Noisette qui n’en a pas encore assez est de nouveau prête à partir. Marcel, le reporter, préférant le calme au jardin n’a pu rendre des images supplémentaires.Nous démarrons à 14h45 et nous nous attaquons au mamelon du REFAWTAY pour ensuite passer à CORNESSE. De cet endroit nous pouvons voir la colline sur laquelle nous nous trouvions le matin et même de façon très nette le chemin de débardage de la descente du fond des trois bois  Non content d’avoir rempli, le matin,  son sachet avec de l’ail des ours pour faire sa soupe, René à rempli un sachet avec des chicorées sauvage pou sa salade et j’ai vraiment eu peur un instant qu’il reprenne Noisette pour son barbecue. Passant devant chez Emilie, nous prenons au passage son chien ToTo. Vient ensuite la descente sur DROLENVAL,  HODWINRY et enfin le retour à la maison à 16h30. Tout le monde se dit au revoir et regagne sa voiture et ainsi se termine une agréable journée.  Merci Colette et Marcel pour votre accueil chaleureux !      *      Les paragraphes en italique ont été préparés par nos guides et sont insérés au fil du texte.

  Texte: Annie    Illustration: Marcel

 

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             La Solières Ter    Le 08-04-07

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    En ce dimanche pascal, notre amie Myrèse nous conviait à sa 3ème journée de marche dans La Solières, merveilleuse vallée fleurie. Avec un temps si prometteur, les 23 participants (+ les 3 chiens) allaient vivre une journée à la hauteur de leurs espérances !En ce jour de Fête de Pâques qui rime avec …..  les cloches ! On aurait pu intituler la journée : « La Solières sonne le glas ! » Notre guide par souci d’innovation voulait faire une partie de son circuit en sens inverse et dans le " morceau connu !" elle pensait pouvoir retrouver son chemin à travers les multiples boucles qui quadrillent ce bel espace vert.

Donc, en guise de « Chasse aux œufs », nous étions à la chasse aux étangs ! et tout au long de la journée nous espérions les voir surgir au sortir d’un bois…. Qu’importe ce fut une délicieuse balade (on y mettrai bien deux " L " !) pleine de surprises amusantes pour tous et festive jusqu’au bout.

  Face à "L’Elysée" (bien connu de certains !) , Colette, Emilie et Annie forment le comité d’accueil pour orienter vers les parking les nouveaux venus. Pendant ce temps Myrèse son panier au bras distribue les œufs de Pâques généreusement. Une fois les derniers arrivés nous partons ! 

Cette fois, nous empruntons la rive de Meuse soit le R.A.V.e.L pour un bon km. Aperçu du pont haubané, une petite Eglise perchée sur le promontoire, le soleil reflétant dans les eaux calmes cette nature et l’architecture industrielle du lieu nous offrant ainsi une perspective d’un regard à capter.

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   Au rond-point, nous empruntons un sentier qui va remonter vers le site de La Solières.

Un arrêt

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  dans les prairies du Château des Van Zuylen, il fait superbe et déjà nous nous débarrassons de nos effets hivernaux. La nature en cette endroit est très fleurie : stellaires, anémones sylvie, et sylvestre, ficaires, primevères…. sur un tapis vert d’ail des ours et de mercuriale.

Nous continuons à longer des bois privés pour arriver dans un chemin large donnant une perspective d’image et au fond de cette drève ,un bâtiment faisant office de ruine et dont on ne connaît pas son histoire.

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A partir de là, nous redescendons vers le ruisseau de La Solières et tout va bien !

Dans ce lieu magnifique ayant pour décor une vallée en fleurs, un bois éclairci, un petit pont et un passage à gué….nous nous installons pour le pique nique.


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    Des nouveaux amis se sont joints à nous et ils sont initiés aux habitudes du groupe, à savoir la préparation d’une journée de marche, les petites attentions qu’on y trouve, la solidarité générale très souvent de mise d’ailleurs pour ce jour tout le monde à son sac à dos ! Au moment de repartir, Myrèse et Armand ont manifestement des vues divergentes quant à la poursuite du chemin. Nous devons en "principe" retrouver les trois étangs situés sur les cartes et dont le souvenir de l’année dernière nous reste impérissable ! comme ce paisible repos sur la berge ! Mais où sont-ils ?Marcel et Colette qui avaient précédemment préparés une journée de marche (cfr Pépinster 06) sont inquiets de la tournure que prennent les évènements, les nouveaux sont inconscients et les habitués laissent aller leur imagination débordante avec humour et quolibets …. A gauche, à droite…on s’en tape diront certains pourvu qu’on marche !

Pour la nième fois l’amie Myrèse pas encore remise de ses maux hivernaux en transpiration, s’assoit sur une souche et déplie ses cartes à la recherche d’un témoin lumineux qui pourrait la guider vers les trois étangs….Elle a beau se justifier, que le paysage est différent en sens inverse, demande de l’aide à son compagnon d’Armand qui lui se borne à l’envoyer tout droit, nous montons toujours, un beau panorama de la région s’offre à nous mais pas d’étangs !


 Le soleil nous ragaillardit l’humeur ainsi que notre guide qui nous affirme qu’on ne pourrait se perdre seuls les plans d’eaux se cachent…Nous continuons donc avec un optimisme certain sur un chemin qui tout à coup n’aboutit à rien ! Mais rien ne nous arrête d’ailleurs on nous invite à faire du hors piste car au fond se trouve la Solières. Chacun se laisse glisser comme il peut certains usent du postérieur, il y en a même à plat ventre (pauvre Maggy ! c’est inhumain !) Léon y va de son couplet « Ne poussez pas ! », Arthur se remémore la journée raquette et sa mémorable descente….

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Colette arrive avant les autres par une glissade sur les talons et d’autres chutes émailleront cette journée comme celle de Simone un peu plus loin. Léon ira s’embourber mais nous sommes en zone humide……les étangs seraient-ils proches !

Quelques uns décident de nous quitter car pour eux l’aventure a assez duré, le reste du groupe continue car c’est affirmatif dans moins d’un km ils seront là : Les Etangs !

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 Armand continue son couplet : "c’est tout droit" et 300m plus loin, une première mare suivie d’une autre et d’une troisième ! Ah la belle étendue d’eau tant convoitée…malheureusement la berge reposante est de l’autre côté ! Il y a bien un 4ème étang mais cette fois Myrèse estime que le coup d’œil suffit, oh !frustration nous reprenons notre fil de l’eau (but atteint !) jusqu’aux voitures.   Les commentaires fusent tout au long de la descente, il faudra certainement une Solières 4 et Annie propose que pour l’année prochaine, l’intitulé de la balade soit : « Balade surprise autour de La Solières ».Tout à coup Ursula et Francis dépassent tout le monde dans un sprint qui nous étourdi mais que se passe t’il encore ?Au RV des voitures, ils font office de comité d’accueil le champagne à la main !Est-ce pour consoler notre guide ?Est-ce pour fêter les cloches du jour ? Mais non, c’est pour nous faire partager leurs 40 années de Mariage !  Et notre guide, nous la remercions pour cette journée à surprises !

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 nous allons fêter ça à "L’Elysée" en terrasse plein soleil avec le contentement d’une journée pascale originale et sûrement inoubliable.Merci Myrèse et à l’année prochaine.

 

    Texte:  Annie    Illustration: Marcel

 

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17:29 Écrit par papy dans balade | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : rando |  Facebook |

Huccorgne

 Huccorgne : Burdinale, Méhaigne, châteaux, musée du cycle                            Dimanche 24 juin 2007  

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                                    L’événement : Un brin d’insouciance joint à un soupçon de distraction font capoter un covoiturage minutieusement préparé. La conséquence : Une victime angoissée ne voit que la route qui poudroie, que l’herbe qui verdoie mais nulle auto qui soit là. Le dénouement : Sauvetage par l’arrivée de Paul, un bon samaritain, qui,  à ses pieds, dépose hommages et carrosse. (Le devoir de réserve n’autorise que la révélation des initiales des prénoms des protagonistes impliquées .F. H. J)                  Le rendez-vous de ce jour est grandiose car Jean et Francis nous invitent dans le parc du château de Famelette. Au comptage, 32 participants dont les amis d’un cercle cycliste fréquenté par Francis et Jean. A 10h.et quelques poussières, départ pour un parcours que son promoteur certifie aussi lisse qu’une mer d’huile. La radio – trottoir de l’arrivée infirmera cette fallacieuse promesse. En résumé, un itinéraire où les courants ascendants dominent quelques rares courants descendants.           Skynet-914D3006200791937878273
            
   
                                                                        
                Pour l’heure, une déclivité conduit au moulin de Huccorgne, en rupture de mouture. Y succède une montée vers…les hauts de Huccorgne avec, en récompense, la pose banane ô combien méritée ! Pris de pitié, Marko offre un réconfort alcoolisé : liqueur de noix pour estomacs délicats ; slivovitz corsée pour parois digestives blindées. Tout guillerets, on aborde la descente vers un chemin en sous bois le long de la Burdinale. C’était trop beau, on remonte vers…les hauts de Huccorgne, le château de Famelette dont,  une des annexes,  abrite le musée du cycle. Avant la visite, nos estomacs affamés imposent une revitamination par mastication cadencée de nos provisions. Tandis que nous assimilons, un vidéo-film présente des défilés cyclistes, réalisés par les membres du club, avec matériel et costumes d’époques.             

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Bien requinqués, la visite du musée peut commencer. Elle s’inscrit dans une rétrospective de l’évolution  de la petite reine. De la vénérable draisienne, passant par le grand bi (avec démonstration) et une multitude d’autres vélos, tandems, triplette, quintuplette…le modèle de course et ses vedettes, nous traversons un siècle de cadres, roues, pneumatiques, cardans, pignons, chaines, dérailleurs, pédaliers , éclairages les plus variés. Une remarquable exposition commentée par un guide passionné. Ce musée mérite vraimentd’êtremieuxconnu.

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                                        Quittons Famelette à travers bois et son château en pierres du pays. A quelques pas, un démocratique bistro où, les cadres occupent les fauteuils et la troupe chaises et bancs en bois. Sans supplément, une fosse septique agrémente nos sens olfactifs de ses relents. On repart sur le tout nouveau chemin ravel (ex ligne 127) qui, dans un beau sous- bois longe la Méhaigne. Dans un pré voisin pait un troupeau de belles limousines à robe brune et à viande supérieure au BBB.             Près de Huccorgne, une dernière montée vers le château du départ Maggy et Susanne, exténuées, renoncent à arpenter le dernier faux plat bolivien. Elles seront récupérées, en voiture sur le chemin du retour. Ceux qui rejoignent l’autoroute vers Liège s’octroient un arrêt boisson à Villers-le-Bouillet, les autres vers routes et autoroutes de leur choix.                     On se quitte dans la joie de se revoir bientôt, gardant le souvenir d’une bien jolie promenade. Un grand merci à Jean et à Francis.                Parmi tous les témoignages de sympathie à mon intronisation aux « Monuments historiques »un ultime merci pour le livre-cadeau et tout et tout et tout.      


 

15:24 Écrit par papy dans balade | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rando |  Facebook |